467 CHAPITRE LES INSTALLATIONS NUCLÉAIRES DE RECHERCHE ET LES AUTRES INSTALLATIONS NUCLÉAIRES 14 La Zone de gestion des effluents liquides radioactifs (STE) assure la collecte, l’entreposage et le traitement des effluents aqueux de faible activité ainsi que l’entreposage d’effluents aqueux et organiques. Les effluents aqueux radioactifs sont évaporés puis entreposés dans les cuves de l’installation RESERVOIR en attente de traitement. Le CEA a été autorisé par décret du 8 janvier 2004 à modifier la STE en y adjoignant l’extension STELLA. L’avancement des opérations de reprise des effluents anciens entreposés dans l’attente d’un traitement dans un premier temps et l’assainissement des bâtiments anciens de l’installation dans un second temps font partie des priorités du CEA, en parallèle à la mise en actif de STELLA. En 2007 le dossier de réexamen de sûreté de la partie dite «ancienne usine» et la mise en service de l’extension STELLA a été présenté au GPU. Les essais en inactif (sans introduction de matières radioactives) de STELLA sont en cours de finalisation. L’ASN se prononcera sur la mise en service de STELLA en 2010. c) Centre de Fontenay-aux-Roses La Station de traitement des effluents et des déchets solides radioactifs (STED) assure principalement les fonctions d’entreposage de déchets solides et liquides avant évacuation vers les filières adéquates. Dans le cadre de l’assainissement du site, outre l’activité de désentreposage de ses déchets, la STED assurera la fonction d’installation support pour gérer les déchets générés par le démantèlement. d) Centre de Grenoble La Station de traitement des effluents et des déchets (STED) poursuit ses activités de désentreposage et de reprise des déchets anciens en vue du démantèlement complet des INB du site du CEA Grenoble d’ici 2012. 1⎮ 2 ⎮ 7 Les installations en démantèlement Le CEA s’est engagé dans une démarche d’arrêt définitif et de démantèlement de certaines installations de façon isolée lorsque celles-ci sont en fin de vie ou lors qu’il ne souhaite pas les pérenniser et de façon globale lorsque que les sites d’implantation sont situés à proximité immédiate de grands centres urbains (cas des centres de Fontenay-auxRoses et de Grenoble en cours de dénucléarisation complète). Ces aspects sont traités au chapitre 15. 2⎮ 1 Le Grand accélérateur national d’ions lourds (GANIL) Le GANIL, situé à Caen (Calvados), est conçu pour accélérer des ions lourds (du carbone à l’uranium) avec une énergie maximale de 100 MeV par nucléon. Afin de s’adapter aux exigences de la recherche à un niveau international, le GANIL a fait parvenir, en mai 2004, un dossier d’options de sûreté pour un nouveau projet, appelé SPIRAL 2 (création de nouveaux équipements et de nouvelles salles d’expériences avec un faisceau plus puissant). L’ASN a donné en juillet 2005 son accord sur les options de sûreté proposées par le GANIL moyennant la prise en compte d’un certain nombre de demandes. En parallèle, l’ASN a demandé au GANIL de procéder au réexamen de la sûreté de son installation. Afin de suivre l’état d’avancement de ces deux dossiers (projet SPIRAL 2 et réexamen de sûreté), des réunions périodiques entre l’ASN et le GANIL ont lieu depuis 2007. Le rapport préliminaire de sûreté de SPIRAL 2 a été déposé par l’exploitant en juin 2009, des compléments sont attendus en 2010. L’enquête publique associée devrait avoir lieu en 2010. Le dossier concernant le réexamen de sureté sera déposé en 2010. 2 LES INSTALLATIONS NUCLÉAIRES DE RECHERCHE HORS CEA Équipements à l’intérieur de l’accélérateur GANIL à Caen (Calvados)
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