landaise (STUK), d’une part et la NRC, d’autre part. Un protocole de coopération a été signé en juin entre cette dernière et l’ASN. –phase 2: menée parallèlement à la phase 1, cette phase a pour objectif de faciliter l’analyse de sûreté des réacteurs de génération III et III +. Il s’agit d’un travail visant à faire converger les objectifs de sûreté, les critères, les codes et les standards associés à l’analyse de sûreté d’un nouveau réacteur. Cela se traduira également par la possibilité, pour une Autorité de sûreté nucléaire, de s’appuyer sur une autre Autorité de sûreté pour le contrôle de la fabrication des composants du réacteur. –phase 3: elle vise à la mise en œuvre des produits de la phase 2 pour l’analyse de sûreté des réacteurs de génération IV. 2 4 Le Comité scientifique des Nations unies pour l’étude des effets des rayonnements ionisants (UNSCEAR) Créé en 1955, le Comité scientifique des Nations unies pour l’étude des effets des rayonnements ionisants (UNSCEAR) procède à la synthèse de l’ensemble des données scientifiques sur les sources de rayonnements et les risques qu’ils font peser sur l’environnement et la santé. Dans les rapports de cette assemblée scientifique, qui font référence au niveau international, sont traités des thèmes tels que les effets héréditaires des rayonnements ionisants ou les conséquences de l’accident de Tchernobyl. Cette activité est supervisée par la réunion annuelle des représentations nationales des États membres, composées d’experts de haut niveau et dans laquelle l’ASN est représentée. Le prochain rapport de l’UNSCEAR sur «les effets des rayonnements ionisants sur le système immunitaire» a été réalisé avec la collaboration de l’ASN et de l’Autorité de sûreté nucléaire argentine. L’Assemblée générale de l’ONU a approuvé lors de sa 61e session le rapport scientifique de la 54e session de l’UNSCEAR. Ce rapport approuve la publication des synthèses suivantes de la littérature internationale: A–épidémiologie des rayonnements et cancer; B–évaluation épidémiologique des maladies cardiovasculaires et autres maladies non cancéreuses; C–effets non ciblés et retardés des expositions aux rayonnements ionisants; D–effets des rayonnements ionisants sur le système immunitaire; E–de la source aux effets du radon dans les habitations et les lieux de travail. 2 5 L’Association internationale des responsables d’Autorités de sûreté nucléaire (INRA – International Nuclear Regulators’ Association) L’association INRA, qui regroupe les responsables des Autorités de sûreté nucléaire d’Allemagne, du Canada, de Corée du Sud (depuis septembre 2006), d’Espagne, des États-Unis d’Amérique, de la France, du Japon, du Royaume-Uni et de Suède s’est réunie en 2006 sous la présidence française du directeur général de la sûreté nucléaire et de la radioprotection, en février à Paris et en septembre en Avignon. Outre l’entrée de l’Autorité de sûreté nucléaire de Corée du Sud (Atomic Energy Bureau – Ministry of Science and Technology), décidée par les membres de l’Association à l’occasion de leur réunion de février, l’année 2006, sous la présidence du directeur général de la sûreté nucléaire et de la radioprotection, a permis de sceller une nouvelle collaboration entre INRA et la Commission internationale de protection radiologique (CIPR). Le président d’INRA avait invité à la réunion de septembre en Avignon le président de la CIPR, Lars-Erik Holm (Suède) à venir partager avec les membres de l’Association sa réflexion sur les derniers projets de recommandations de la CIPR. Les échanges ont été fructueux et permettent d’espérer un renforcement de l’intégration des problématiques de la sûreté nucléaire et de la radioprotection. 181 CHAPITRE LES RELATIONS INTERNATIONALES 7
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