Rapport annuel de l'ASN 2006

18 très grande inégalité de la répartition des doses selon les secteurs. Par exemple, le secteur des activités médicales et vétérinaires qui regroupe une part importante des effectifs surveillés (près de 58%), ne représente qu’environ 18% de la dose collective; en revanche, il comptabilise 30 dépassements de la limite annuelle (sur 40), dont 4 (sur 7) au-dessus de 50 mSv. À titre de comparaison, la dose collective chez EDF est du même ordre de grandeur avec un effectif surveillé moins important (7 fois moins) mais aucun dépassement de la limite annuelle. Les dernières statistiques publiées par l’IRSN en janvier 2007 montrent une relative stabilité des effectifs faisant l’objet d’une surveillance dosimétrique depuis 2000 (voir diagramme 1). En revanche, la dose collective, composée de la somme des doses individuelles, est en régression (environ – 50%) depuis 1996 alors que les effectifs surveillés ont progressé d’environ 13%. La démarche d’optimisation mise en place par les exploitants nucléaires au cours des années 90 explique certainement cette évolution positive (voir diagrammes 2 et 3).

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